J’ai gagné 15 000€ avec ce revenu passif. Puis il est mort.

by Lorenzo Martini

Mis à jour en Janvier 2026. 

Ce revenu passif ne me rapporte plus rien aujourd’hui. Il est terminé, enterré, et il ne reviendra pas. Et pourtant, sur toute sa durée de vie, il m’a rapporté plus de 15 000 €.

Pas grâce à une méthode magique. Pas en un coup. Pas avec un système “clé en main” sorti de nulle part. Simplement parce qu’il a existé assez longtemps pour faire ce que très peu de revenus font réellement sur Internet : vivre un cycle complet.

C’est précisément pour ça que cet article n’est pas un article de plus sur les revenus passifs. Je ne vais pas vous expliquer comment “reproduire” quoi que ce soit, ni vous vendre un modèle prétendument intemporel. Je vais vous montrer quelque chose de bien plus rare : comment un revenu naît, monte en puissance, s’essouffle, puis finit par disparaître. Sans drame. Sans surprise. De façon presque logique.

La majorité des gens ne montrent que ce qui fonctionne au présent. Les gains du mois, les courbes qui montent, les opportunités “encore vierges”. Le problème, c’est que ce genre de contenu vieillit mal… et ment souvent par omission. Moi, je préfère vous montrer ce qui s’est réellement passé sur la durée, chiffres à l’appui, avec ses bons côtés, mais aussi avec ses limites.

Ce retour d’expérience couvre une période de 2010 à 2018, et l’article a été mis à jour en 2026. Le produit dont je vais parler est aujourd’hui mort et invendable. Le dire clairement est important, parce que la vraie leçon n’est pas là. Ce qui compte, ce n’est pas le produit, ni même le secteur, mais le mécanisme qui a permis à ce revenu d’exister pendant huit ans… et les raisons très précises pour lesquelles il s’est arrêté.

Si vous cherchez une promesse, vous pouvez fermer cette page maintenant.
Si vous voulez comprendre pourquoi certains revenus durent, pourquoi d’autres meurent, et pourquoi ce n’est presque jamais une question de chance, alors on peut continuer.

 

⚠️ Parrainage Carpediem : pourquoi ça a cartonné pendant des années (avant de mourir)

Pour comprendre pourquoi ce revenu passif a pu exister, il faut revenir à une époque où Internet n’avait rien à voir avec ce qu’il est devenu aujourd’hui. Pas par nostalgie, mais par logique.

En 2010, le marché du dating en ligne était en pleine expansion. Les utilisateurs arrivaient en masse, les plateformes poussaient fort sur l’acquisition, et les programmes d’affiliation tournaient à plein régime. Les conversions étaient élevées, les commissions généreuses, et surtout, les modèles de rebill — ces réabonnements automatiques qui font grincer des dents aujourd’hui — étaient monnaie courante et largement acceptés.

À cette époque, recommander un programme d’affiliation dans le dating n’avait rien d’exotique. C’était même l’un des secteurs les plus rentables pour un webmaster. Les commissions étaient élevées, mais ce n’était pas le plus intéressant. Le vrai levier se trouvait ailleurs : les revenus récurrents. Une fois qu’un utilisateur était abonné, il pouvait le rester plusieurs mois, parfois plusieurs années, sans intervention supplémentaire.

C’est dans ce contexte que j’ai découvert le programme de parrainage de Carpediem. Un sponsor déjà bien implanté, une régie spécialisée, des produits qui convertissaient correctement, et surtout un système simple : 10 % à vie sur les commissions générées par chaque filleul. Pas de plafond, pas de limite de temps. Tant que le filleul gagnait de l’argent, j’en gagnais une part.

À ce moment-là, je ne cherchais pas à “créer un revenu passif”. Je cherchais juste à comprendre comment fonctionnait l’écosystème, comment certains webmasters arrivaient à empiler des petites sources de revenus qui, mises bout à bout, faisaient la différence. Le parrainage n’était qu’un levier parmi d’autres, mais il avait une particularité intéressante : il ne dépendait pas directement de mon propre trafic.

Et c’est exactement ce qui a rendu la suite possible.

 

🎯 Le jour où j’ai compris le levier (merci ces 7 €)

Le premier filleul est arrivé presque par hasard. Pas après une stratégie complexe, pas après un plan savamment orchestré, mais simplement parce que j’avais parlé du programme, expliqué comment il fonctionnait, et donné mon retour sans chercher à convaincre.

*Screen  Exemple pour le mois de Mars 2010 au programme de parrainage Carpediem.

 

Quelques semaines plus tard, les premières commissions tombent. Environ 7 € par mois.

Sur le papier, ce n’est rien. Ce n’est pas un salaire, ce n’est pas un complément de revenu sérieux, et certainement pas de quoi changer de vie. Mais ce chiffre-là a eu un impact que je n’avais pas anticipé.

Ce qui m’a marqué, ce n’est pas le montant. C’est le décalage total entre l’effort fourni et le résultat. Je n’avais rien vendu. Je n’avais pas relancé. Je n’avais même plus vraiment réfléchi à ce programme. J’avais simplement recommandé quelque chose à un autre webmaster… et tous les mois, une ligne apparaissait.

À ce moment précis, j’ai compris une chose essentielle : ce n’était pas un revenu, c’était un levier. Tant que ce filleul gagnait de l’argent, j’en gagnais aussi. Et surtout, je n’avais aucun contrôle direct sur ses actions quotidiennes. Le système tournait sans moi.

C’est là que la perception change. On ne raisonne plus en “combien je gagne”, mais en “combien de fois ce scénario peut se reproduire”. Pas en multipliant les efforts, mais en multipliant les probabilités. Un filleul actif, ce n’était pas de la chance. C’était un premier échantillon.

À partir de ce moment-là, l’objectif n’était plus de trouver le bon partenaire, mais d’en parrainer suffisamment pour que, statistiquement, certains fassent le travail. Le premier filleul n’a pas rendu le système rentable. Il l’a rendu crédible.

Et quand un modèle devient crédible, on commence à le regarder autrement.

 

🧠 La loi du 80/20 : pourquoi 90 % des filleuls ne servent à rien

Avec le recul, c’est presque une caricature. Mais sur le moment, ça ne saute pas aux yeux tout de suite.

J’ai parrainé beaucoup de webmasters. Des dizaines, puis des centaines au fil des années. Des profils très différents : des curieux, des motivés, des rêveurs, des testeurs du dimanche, et quelques vrais bosseurs. Sur le papier, tout le monde part avec les mêmes chances. En pratique, la réalité est beaucoup plus brutale.

Une immense majorité ne gagne rien. Ou presque rien. Certains abandonnent en quelques semaines. D’autres bricolent un peu, puis passent à autre chose. Et c’est là que beaucoup se plantent : ils s’arrêtent au constat “ça ne marche pas”, alors qu’en réalité, c’est exactement comme ça que le système fonctionne.

Sur l’ensemble des filleuls, une poignée seulement générait l’essentiel des commissions. Et parmi eux, un en particulier sortait clairement du lot. Ce premier filleul, arrivé presque par hasard, a fini par générer à lui seul près de 200 € par mois, et ce pendant plusieurs années.

Ce n’est pas une exception. C’est la règle. Le fameux principe des 80/20, mais vécu sur la durée, pas expliqué dans un bouquin. 80 % des résultats proviennent de 20 % des partenaires… et parfois même de beaucoup moins. Le reste sert surtout à nourrir les statistiques.

La différence entre ceux qui gagnent vraiment de l’argent avec ce genre de modèle et ceux qui abandonnent trop tôt, c’est l’acceptation de cette réalité. Il ne s’agit pas de trouver le bon filleul, mais d’en avoir suffisamment pour que, mécaniquement, les bons émergent. C’est une logique de probabilité, pas de flair.

À partir de là, le revenu devient plus stable, plus prévisible, et surtout, moins dépendant de l’émotion. On ne s’emballe plus pour chaque inscription. On laisse le temps faire son travail.

C’est aussi à ce moment-là que les screenshots commencent à prendre un autre sens.

 

🕰️ Ces screenshots ont plus de 10 ans… et c’est justement pour ça qu’ils comptent

Les screenshots que vous allez voir dans cet article ont plus de dix ans. Et je préfère le dire tout de suite, parce que c’est justement ce qui leur donne de la valeur.

Sur Internet, on montre souvent des captures d’écran pour impressionner. Un chiffre élevé, une courbe qui monte, un mois exceptionnel. Le problème, c’est que ce genre de preuve ne raconte qu’une chose : un instant. Rien de plus. Un pic peut être de la chance. Un bon mois peut être un accident. Un screenshot isolé ne prouve rien.

Ici, c’est l’inverse.

Ces captures montrent une chose beaucoup plus intéressante : la durée. Année après année, mois après mois, les commissions tombent. Pas toujours au même niveau, pas toujours en progression, mais avec une régularité suffisante pour que le modèle fasse son travail. Ce n’est pas spectaculaire, et c’est précisément pour ça que c’est crédible.

À l’époque, je gagnais parfois 70 €, parfois 150 €, parfois près de 200 € sur un seul filleul. D’un mois à l’autre, ça variait. Mais sur l’ensemble de la période, la tendance était claire : tant que le produit convertissait et que le filleul restait actif, le revenu continuait d’exister sans intervention de ma part.

Ces screenshots ne sont pas là pour dire “regardez combien j’ai gagné”. Ils sont là pour montrer quelque chose de bien plus rare : un revenu qui ne dépend pas d’un timing parfait, ni d’un lancement, ni d’un effet de mode. Un revenu qui s’installe, s’érode parfois, remonte parfois, mais qui tient tant que l’écosystème autour reste viable.

C’est aussi en regardant ces chiffres sur plusieurs années que j’ai commencé à comprendre une autre chose, beaucoup plus importante : si un revenu passif s’arrête, ce n’est presque jamais parce que le système est mauvais. C’est parce que quelque chose en amont finit par casser.

Et dans ce cas précis, ce “quelque chose” n’avait rien à voir avec le parrainage lui-même.

 

JANVIER 2011

JANVIER 2012

 

JANVIER 2013

 

JANVIER 2014

 

JANVIER 2015

 

JANVIER 2016

 

JANVIER 2017

 

JANVIER 2018: L’heure du Bilan

 

Le mois de Janvier 2018 est certainement le plus décevant de tous. Cela dit,  ce programme de parrainage continue à me rapporter passivement de l’argent, même si les revenus mensuels moyens ont été divisés par 2 , par rapport aux années précédentes.

*Screen des Statistiques sur les 3 derniers mois

 

🐜 Quand un petit affilié fait mieux qu’une grosse plateforme


À cette époque, je n’étais pas qu’un simple recruteur de filleuls. J’étais aussi un affilié Dating actif, les mains dans le cambouis, à tester, bricoler, optimiser. Et c’est là que j’ai commencé à voir quelque chose qui, avec le recul, aurait dû mettre la puce à l’oreille bien plus tôt.

Avant même d’avoir de vrais sites, je faisais déjà de l’acquisition autrement. Sur MSN, notamment. Oui, MSN. Ça ne rajeunit personne, mais ce détail est important pour comprendre la suite. À l’époque, la majorité des gens se contentaient d’automessages grossiers : un faux profil, un message automatique du type “je ne suis pas là, rejoins-moi ici”, et basta. Ça marchait… mal. Et surtout, ça se repérait à des kilomètres.

De mon côté, j’avais pris un autre chemin. J’avais développé un script de chatbot bien plus évolué que ce qui se faisait alors. Pas un simple message automatique, mais un système capable de simuler un minimum d’intelligence. Des délais de réponse variables pour éviter l’effet robot. Des réponses conditionnées à des mots-clés précis. Plusieurs formulations possibles pour une même phrase, choisies aléatoirement. Quand quelqu’un écrivait “ça va ?”, le bot ne répondait jamais deux fois la même chose. L’illusion humaine était là.

Pour 2010–2011, c’était très en avance. Et surtout, ça marchait.

Ce qui m’a frappé, avec le temps, ce n’est pas tant le fait que moi, petit affilié, j’arrivais à faire ça. C’est que les grosses plateformes, elles, ne faisaient pas mieux. Carpediem, comme beaucoup d’acteurs du secteur, utilisait encore des faux chatbots grossiers, répétitifs, sans logique, sans finesse. Des systèmes qui sentaient le fake dès le premier message.

Et c’est là que j’ai compris quelque chose d’essentiel.

Quand un petit affilié, seul dans son coin, arrive à proposer une meilleure expérience qu’une structure qui brasse des millions, ce n’est pas un avantage concurrentiel. C’est un signal de fin de cycle. Ça veut dire que le produit vit sur ses acquis, qu’il ne se modernise plus, qu’il compense par l’acquisition ce qu’il n’arrive plus à corriger côté conversion.

Sur le moment, ça ne m’a pas empêché de gagner de l’argent. Le système fonctionnait encore. Les utilisateurs continuaient de s’abonner. Les rebills tournaient. Mais avec le recul, tous les voyants étaient déjà là. Le produit n’évoluait pas, le marché, lui, avançait. Et quand cet écart devient trop grand, la chute n’est qu’une question de temps.

 

⚠️ La chute silencieuse : rien ne casse, tout s’érode

Pendant longtemps, rien ne laissait penser que ce revenu allait s’arrêter. Les commissions variaient d’un mois à l’autre, mais l’ensemble restait relativement stable. Puis, sans rupture nette, sans événement spectaculaire, quelque chose a commencé à changer.

Les revenus ont d’abord stagné. Puis ils ont lentement baissé.

Pas brutalement. Pas du jour au lendemain. Mais suffisamment pour que la tendance devienne impossible à ignorer. Et contrairement à ce que beaucoup aiment croire, ce n’était pas un problème d’acquisition. Les webmasters continuaient d’arriver, les pages étaient toujours positionnées, le trafic existait encore. Le système, en surface, fonctionnait toujours.

Le vrai problème était ailleurs.

Le produit, lui, ne suivait plus. Les méthodes qui convertissaient auparavant commençaient à lasser. La réputation du sponsor, déjà fragile, s’est progressivement dégradée. Les utilisateurs devenaient plus méfiants, plus informés, moins tolérants aux mécaniques de réabonnement mal comprises. Ce qui passait sans trop de résistance quelques années plus tôt devenait soudainement inacceptable.

À partir de 2017, la baisse s’est accélérée. Les filleuls gagnaient moins, donc mécaniquement, je gagnais moins. Pas parce qu’ils travaillaient moins, mais parce que le marché avait changé. Les mêmes efforts produisaient des résultats de plus en plus faibles. Le produit était arrivé en fin de cycle, et aucune optimisation ne pouvait compenser ça.

C’est là que beaucoup font une erreur d’analyse. Ils pensent que le modèle ne fonctionne plus. En réalité, le modèle fonctionnait toujours parfaitement… mais il alimentait un produit qui n’avait plus rien à offrir. Continuer à pousser l’acquisition dans ces conditions aurait été inutile, voire contre-productif.

Un trafic envoyé vers un produit mort ne crée pas de revenu. Il crée juste de la frustration.

Ce revenu passif ne s’est pas arrêté parce qu’il était fragile. Il s’est arrêté parce qu’il dépendait d’un écosystème qui, lui, avait cessé d’évoluer. Et quand un produit meurt, tout ce qui repose dessus finit par mourir aussi, peu importe la solidité du modèle autour.

 

💀 Quand l’acquisition fonctionne mais que le produit est déjà mort

C’est un point essentiel, et je veux être très clair là-dessus, parce que c’est souvent mal compris. En 2026, je pourrais encore faire de l’acquisition sur ce modèle.

Le site était positionné. Les pages existaient. À l’époque, je me plaçais directement sur le nom du sponsor, sur son programme d’affiliation, sur des requêtes très qualifiées. Ce genre de positionnement ne disparaît pas par magie. Tant que les pages existent et que Google les juge pertinentes, le trafic peut continuer à arriver.

D’un point de vue purement technique, rien n’empêchait ce système de continuer à recruter des affiliés. Le levier était là. L’infrastructure aussi. Si le produit avait continué à convertir correctement, ce revenu aurait pu encore exister aujourd’hui.

Mais c’est précisément là que beaucoup se trompent d’analyse.

Le problème n’a jamais été l’acquisition. Ce n’était ni un souci de SEO, ni un manque de visibilité, ni une baisse d’intérêt pour le modèle du parrainage. Le problème, c’était le produit en bout de chaîne. Quand un produit est mort, toute l’acquisition du monde ne sert plus à rien. Vous pouvez envoyer autant de trafic que vous voulez, vous ne ferez que pousser les gens vers quelque chose qui ne répond plus aux attentes du marché.

C’est pour cette raison que j’ai fini par supprimer certaines pages, et par enterrer volontairement ce programme. Continuer à pousser un produit en fin de vie n’est pas seulement inefficace, c’est contre-productif. On ne construit rien de durable sur une offre qui n’évolue plus.

Et c’est là que la vraie leçon apparaît clairement.

Ce qui s’est arrêté ici, ce n’est pas une stratégie. Ce n’est pas un modèle économique. Ce n’est pas une mécanique de parrainage. C’est un produit. Et cette distinction change absolument tout, surtout quand on raisonne à long terme.

 

💰 Ce que ce revenu m’a vraiment rapporté (spoiler : ce n’est pas que l’argent)


Avec le recul, ce revenu passif m’a rapporté un peu plus de 15 000 €. Le chiffre est factuel. Mais pris comme ça, il ne veut pas dire grand-chose. Ce qui est intéressant, c’est comment il est arrivé là.

Si je devais estimer le temps réellement passé sur cette source de revenu, on parle de quelques heures, pas plus. Un ou deux articles pour présenter le programme, un peu de visibilité, puis le système a fait le reste. À l’époque, je n’ai jamais cherché à optimiser un ratio horaire. Je n’ai pas cherché à gagner “tant par heure”. J’ai simplement planté une graine dans un écosystème qui s’y prêtait encore.

C’est seulement des années plus tard que le calcul devient presque absurde. Deux heures de travail pour 15 000 €, ça donne un chiffre qui fait réagir, mais ce serait une erreur de s’arrêter là. Ce n’est pas un modèle reproductible à la demande. C’est le résultat d’un bon timing, d’un produit encore viable, et d’un mécanisme qui avait le temps de faire son travail.

Et c’est là que beaucoup se trompent avec la notion de revenu passif. Ils cherchent la promesse immédiate, alors que le vrai levier se trouve dans l’accumulation de petites graines plantées au bon moment. Certaines ne donnent rien. D’autres donnent un peu. Et parfois, l’une d’elles continue à produire pendant des années… jusqu’à ce que le produit sur lequel elle repose arrive en fin de vie.

Ce revenu est aujourd’hui terminé. Définitivement. Il a fait son temps, il a rempli son rôle, puis il a disparu. Et c’est très bien comme ça.

Ce qui compte, ce n’est pas qu’il soit mort.
Ce qui compte, c’est que je n’ai jamais arrêté d’appliquer le modèle.

Pendant que ce revenu s’éteignait, d’autres ont pris le relais. Certains reposent sur des mécanismes quasiment identiques. Même logique, même effet levier, même principe de parrainage. La différence ? Le produit. Eux ont su évoluer avec leur marché. Résultat : ils ont duré plus longtemps… et rapporté bien plus.

👉 Sur cette page, par exemple, je vous montre un autre revenu passif issu de l’affiliation rencontre, basé sur un partenaire différent. Le modèle est proche, mais cette fois-ci, les chiffres sont sans commune mesure : plus du double de gains, et une durée de vie nettement supérieure.

👉 Et sur cette autre page, je détaille une source de revenus passifs encore active aujourd’hui, lancée à peu près à la même époque, mais portée par un produit qui a su se moderniser au lieu de s’endormir.

La leçon est simple, mais beaucoup refusent de la voir.
Ce ne sont pas les modèles qui meurent.
Ce sont les produits qui refusent d’évoluer.

Les contextes changent. Les marchés mûrissent. Les attentes montent. Et ceux qui s’adaptent continuent tranquillement de tourner pendant que les autres deviennent des études de cas… comme celle que vous venez de lire.

 


à propos de Lorenzo Martini

Je vis entre l’Europe et l’Asie du Sud-Est.
Sans bureau. Sans patron.

J’ai construit des systèmes qui continuent de générer de l’argent même quand je ne travaille pas.

Ce site en montre quelques morceaux.

Le reste… je le réserve aux emails.